Celui qui a planté un arbre avant de mourir n'a pas vécu inutilement.
Lutter contre le trafic de bois qui est favorisé en grande partie par la Gambie par le biais d'entreprises asiatiques installées dans ce pays.
C'est dans cette dynamique que l'état du Sénégal dans sa politique de gestion et de protection des ressources naturelles et de l'environnement a jugé nécessaire de mettre en place des sanctions sévères contre les malfaiteurs. (Cf.
Ces actions mises en place par le gouvernement ont permis de protéger une partie des ressources forestières.Mais le combat reste.
À ce jour, la Casamance a perdu plus de 10 000 hectares de forêts en raison de l’abattage illégal, ce qui représenterait environ 1 million d’arbres.
La forêt de Casamance s’étend au total sur 30 000 hectares et est connue pour ses essences d’arbres rares, notamment le bois de rose pour lequel la demande chinoise est particulièrement forte.
Si l’on n’inverse pas rapidement les tendances alarmantes concernant le trafic illicite de bois, les forêts de Casamance pourraient entièrement disparaître.
La Casamance, région du Sénégal connue pour sa végétation abondante, sa biodiversité et ses gigantesques forêts, était autrefois le grenier de ce pays d’Afrique de l’Ouest.
Mais ses zones boisées disparaissent rapidement, dans une crise silencieuse qui a aujourd’hui atteint un seuil critique. Dans une région où le changement climatique constitue une grave menace, cette disparition présage une catastrophe à long terme.